Saroni Davis, autrefois journaliste sportif spécialisé dans le vélo et le football, s’est reconverti en éminent connaisseur de thé à Beijing, puis à Paris. Cédant sa plume et ses suivis de compétitions pour la sérénité des salons de thé, il marie adroitement sa passion de jadis pour les récits captivants à celle, naissante, des arômes et traditions du thé. Son établissement, mélange de mémorabilia sportive et de collections de thés rares, offre un refuge unique où sport et culture s’infusent harmonieusement, reflétant le parcours singulier de cet artisan du goût.
Saroni Davis aujourd’hui un maître du thé à Beijing
Ils étaient des milliers à le suivre lors du Tour de France, acclamant ses prouesses sur la petite reine. Saroni Davis, journaliste et commentateur cycliste reconnu, a pris un virage surprenant après sa retraite du monde sportif. La passion qui l’animait pour le vélo s’est muée en amour pour la culture asiatique, et plus particulièrement pour la tradition du thé. Avril dernier, le changement de cap a été officialisé lorsque ce Français d’origine a inauguré sa boutique de thés rares à Beijing, alliant son amour pour le collector et le vintage.
Son parcours est remarquable. Ancien rédacteur pour des magazines de renom comme « L’Equipe », Davis a troqué le stress des rédactions pour l’apaisement que procure la célébration du thé. De journal papier en journal papier, il a effectué des reportages dans le monde entier, mais c’est lors de son séjour en Chine, en juin 2015, qu’il découvrit sa seconde vocation. Captivé par l’ancienneté et la raffinement de cet art, il décida de se former auprès des plus grands maîtres du thé. Trois ans plus tard, Davis a été reconnu par ses pairs et est devenu lui-même un maître du thé respecté.
Son échoppe, située en plein cœur de la capitale chinoise, est un petit lot de France. Véritable collector d’objets aux histoires singulières, on y trouve des collections de thés anciens et des pièces rares. Chaque objet vintage a été choisi avec soin pour sa capacité à raconter une histoire; chaque thé est original, sélectionné pour ses notes aromatiques hors du commun. Grâce à son expertise, Saroni Davis propose une expérience unique, riche d’un savoir-faire et d’un goût prononcé pour l’authenticité. Découvrez l’univers de Saroni Davis, maître du thé à Beijing, qui a su concilier passion du thé et héritage cycliste avec brio.
Rédaction de journaux et boutique de thés rares à Paris un Français en Chine mêle passion du vélo et saveurs ancestrales
Avant que Saroni Davis ne trouve son havre de paix au coeur d’une boutique parisienne nichée dans le quartier asiatique, son parcours était rythmé par la frénésie des salles de rédaction. Journaliste sportif aguerri, Davis a couvert les événements spectaculaires pour « L’Equipe » jusqu’en juin 2018, donnant vie aux matchs footballistiques à travers la riche histoire du ballon rond.
C’est en 2019 que la transition s’amorce. Écartant temporairement la vivacità des terrains, Davis se mue en chineur de thés vintage, perfectionnant son palais parmi les effluves de feuilles rares. Son amour pour le petit noir se transforme en une quête de tranquillité, de connaissances ancestrales et d’exotisme aromatique.
Aujourd’hui, la boutique de Saroni à Paris est un écrin discret où le magazine et la tasse se rencontrent. Les amateurs de thés, qu’ils soient expatriés en manque d’un petit air de France ou locaux en quête de saveurs authentiques, découvrent un univers où chaque infusion raconte une histoire singulière.
De la plume au printemps du thé, l’ancien monde du magazine revisité
L’histoire de Saroni Davis ne s’écrit pas seulement en kilomètres parcourus sur un vélo ou en lignes sur les pages d’un journal sportif. Elle se vit désormais à travers le fumet délicat du thé qui infuse, rappelant ainsi son passage de l’effervescence des terrains de foot à cet art séculaire. Davis, autrefois passionné de football en tant que rédacteur au sein de l’équipe d’un magazine emblématique, a trouvé dans la cérémonie du thé, une nouvelle vocation captivante.
Son établissement à Beijing est un carrefour improbable, mêlant avec brio passé et futur. Les échos des matchs de football auxquels il a assisté se fondent dans le silence apaisant de son salon de thé. Imaginer une foule scandant des buts lors d’événements olympiques alors que l’on savoure une tasse de thé vintage semble incongru, et pourtant, Saroni Davis fait fusionner ces deux univers avec une aisance déconcertante.
Saroni Davis a su renouveler son savoir narratif, auparavant déployé dans l’analyse de compétitions sportives et désormais dans l’explication des origines et des subtilités de feuilles rares. L’influence des Jeux Olympiques, ayant débuté en Grèce – berceau par excellence de la compétition – s’étend à présent aux origines du thé en Asie. Avec des notes qui rappellent la transition des Jeux d’hiver de janvier à ceux d’été de juillet, son salon offre un espace où se rencontrent sportifs et amateurs de thé, illustrant combien les valeurs de discipline, de partage et de paix sont universelles.
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